Ne vous fatiguez jamais de dire « je t’aime »

     "Je t'aime"    

Voilà une petite phrase toute simple, et pourtant, je n’en vois pas d’autre qui ait autant de pouvoir.

 Un poète a écrit : « Je t’aime. Quoi de plus facile à dire?

 Et pourtant mon cœur défaille, car ces mots ont tout le poids et toute la sonorité lugubre du glas qui sonne. »

         Il faudrait ne jamais se fatiguer de dire « Je t’aime », car nous n’en aurons jamais assez de nous l’entendre dire.

 

N’est-ce pas étrange de voir avec quelle facilité nous utilisons ces mots lorsqu’il s’agit d’objets inanimés?

 Nous ne craignons pas de dire que nous aimons notre voiture, notre nouveau manteau, ou le lapin aux pruneaux.

 Mais nous avons du mal à verbaliser notre amour pour un autre être humain, même les plus proches.

         Dans mon cours sur l’amour, je donnais à mes élèves un devoir.

 Ils devaient rentrer chez eux, regarder leur père droit dans les yeux et dire : « Je t’aime, papa. » 

Ce travail était une source de grande anxiété.

La réponse du père était toujours étonnante, allant de l’état de choc à un :

 « Tant mieux, mais qu’est-ce qui te prend? »

vaguement balbutié, en passant par :

 « Je le sais. Tu n’as pas besoin de me le dire. »

         Le message « Je t’aime » ne va pas sans dire.

 Bien au contraire, il faut le dire et le répéter partout où l’amour est présent.

  Auteur Leo Buscaglia.

 

Retour

 

Clique ici pour envoyer cette page par courriel !